Petit mot rapide…

En session de formation la semaine qui vient de s’écouler, je n’ai pas eu le temps de rédiger une méditation pour ce dimanche, je vous renvoie donc à la méditation d’il y a trois ans… (ci-dessous)

Notre session à Dalwak, non loin de Dapaong (au nord du Togo), portait sur les trois vœux. Elle fut animée par le P. Ignace PAGNAN, Marianiste, et a rassemblé 56 maîtres et maîtresses de postulats et de noviciats du Bénin et du Togo. Le P. Ignace nous a guidés tout au long de cette semaine, dans la relecture de notre façon de vivre les trois vœux, particulièrement dans le contexte africain, dans le désir que le vœu de chasteté ouvre un espace de rencontres ; que le vœu de pauvreté ouvre un espace de possibilités ; que le vœux d’obéissance ouvre un espace de discernement et de stimulation des autres…

Pour le dire autrement, à partir d’une méditation sur les noces de Cana :

–        Une présence « prévenante » (chasteté) « Et la mère de Jésus était là… » Sommes-nous présent au monde ?

–        L’attention compatissante et remplie d’espérance (pauvreté) « Il n’ont plus de vin… » Qu’est-ce qui manque ?

–        L’élan de l’obéissance dans la foi à la parole du Seigneur. (obéissance) « Quoi qu’il vous dise, faites-le. »

–        Le témoignage de la communauté. « Après quoi Jésus descendit à Capharnaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples… » Le premier signe du nouveau banquet de noces, c’est la naissance de la communauté, d’une fraternité nouvelle, d’une fraternité universelle…


Perfection ou sainteté ?

20 février 2011, 7ème  dimanche A, Mt 5,38-48 /

 Nous retrouvons, ce dimanche, la suite du sermon sur la montagne, avec cette finale problématique : « Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ! » (Mt 5,48) Nous avons déjà suggéré, la semaine dernière, que la loi exigeante de l’Évangile n’est applicable qu’en se laissant prendre par la grâce de Dieu, mais le découpage liturgique du texte nous invite à approfondir encore notre méditation.

Ils sont assez nombreux, au cours de l’histoire de l’Église, ceux qui voulurent être des parfaits, mais n’est-il pas significatif qu’ils finirent tous du côté de l’hérésie : manichéens, bogomiles, cathares, intégristes… ? Posons-nous donc quelques questions : de quelle perfection s’agit-il ? Cette quête de perfection est-elle humanisante ? Viser la sainteté n’est-il pas préférable ?

Pour lire la suite cliquer ici

 Sur ces quelques mots, bonne fin de semaine et belle semaine. Que le Seigneur soit avec vous chaque jour sur le chemin de la sainteté…

 

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